«L’enfant du serpent est un serpent.»
Le Myanmar vit de grandes transformations, raconte-t-on. Le gouvernement civil serait peut-être moins à la solde des militaires qu’on le croyait et les signes d’ouverture se multiplient. Même Pékin pourrait voir son hégémonie grandement disputée au cours des mois qui viennent, pensent les analystes, et l’Occident pourrait devenir, sinon un ami, du moins un partenaire privilégié.
Je n’aime pas jouer les prophètes de malheur mais je ne peux que réitérer ma circonspection à l’égard de ces changements subits : là-bas, la dictature n’est jamais loin du pouvoir.
Je vous suggère de lire l’article suivant, tiré du journal Le Figaro. Vous y constaterez que l’armée birmane continue de se mériter sa triste réputation en usant du viol comme arme de guerre.
Sordide… mais il faut bien considérer l’intolérable quand on cherche à ouvrir les yeux.


